À toi, mon Amour …


Je t’écris aujourd’hui, car cela fait déjà trois mois que nous nous sommes dis « Oui ».

Je voulais te dire à quel point tu avais changé ma vie, et à quel point je t’aime. 
Sans toi, je n’aurais pas la force de me lever chaque matin, je ne pourrais pas affronter toutes ces épreuves que la vie met sur le chemin.

 Tu as été celui qui a cru en moi, qui m’a soutenue et encouragé, à chaque étape, à chaque moment. Sans toi, je n’en serais pas là, sans toi, je n’aurais pas été au bout, sans toi, je n’aurais jamais réussis. Et, je voulais te remercier pour toute ta patience, ta gentillesse, tes attentions et ton Amour. 

Malgré les souffrances et malgré les difficultés, je n’échangerais ma place pour rien au monde, car elle est à tes côtés. 

J’ai si peur de te perdre, si tu savais. 

Parfois, lorsque j’y réfléchis, je me dis que je suis bien trop chanceuse, et, tu sais que la chance n’est pas souvent de mon côté.

Parfois, je me dis que je vais me réveiller et réaliser que ce n’était qu’un joli rêve …

Si un jour un accident t’emportait ? Si un jour la maladie t’emportait ? Si un jour, tout simplement tu partais ? Qu’est ce que je deviendrais ? 

Je crois que tu ne peux pas réaliser à quel point je t’aime, à quel point je ne pourrais vivre sans toi. Tu es mon univers, ma moitié, mon meilleur ami, mon confident et, mon Mari.

Je veux passer chaque jour de ma vie à tes côtés, je veux me réveiller chaque matin près de toi, je veux voir ton sourire, entendre ton rire et échanger des regards malicieux, je veux continuer à me chamailler avec toi, je veux danser avec toi, je veux chanter avec toi, je veux m’endormir dans tes bras, je veux sentir tes lèvres sur les miennes, je veux me balader main dans la main, je veux qu’on continue à se donner des surnoms idiots, qu’on invente des mots, je veux qu’on joue à s’attraper et courir comme des enfants dans notre maison, je veux continuer à t’embêter, je veux passer chaque jour de ma vie avec toi, je veux qu’on s’imagine vieux, je veux que plus rien n’existe autour de nous, je ne veux que toi. Il n’y a que toi.

Je suis si fière de toi, si fière de porter ton nom et de partager ta vie.

Un jour, j’ai espoir que cet Amour que j’ai pour toi se transformera, qu’un jour cet Amour que nous avons, grandira en moi. Un jour, bientot, je l’espère, cet Amour t’appellera « Papa ». 

Je t’aime de tout mon cœur.

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Lorsque tes amies te font te sentir seule au monde …


Bonjour à toutes et à tous,

Aujourd’hui, j’ai appris la naissance de la fille de B. . Comme je l’expliquais sur insta, cela m’a profondément attristée et mise en colère également. 

Nous essayons d’avoir notre enfant depuis 3 ans et demi. Pendant ce laps de temps, B. a eu le temps de réfléchir, d’arrêter sa pilule, de tomber enceinte, d’accoucher de son fils et de recommencer. Deux grossesses, deux accouchements. Moi ? Rien.

J’ai eu droit au même sms que les autres : « elle est née à cette heure, elle pèse tant Et mesure tant! Bisous »

Ça fait mal de voir comme la vie peut être facile et légère pour certaines et compliquée pour d’autres. Mais le plus difficile c’est de se sentir seule, comme je me sens seule en ce moment.

Depuis les annonces de grossesses de T. (Ma meilleure amie) et B., je subissais les conversations :  échographies, prise de sang, achats, prénoms et j’en passe… déjà à ce moment là, personne ne me demandait comment j’allais, personne ne faisait attention à ce qu’ils disaient, personne ne se rendaient compte à quel point c’était difficile. 

Maintenant, elles ont accouchés et toujours personne à l’horizon. Ma meilleure amie et son Mari ne font que se plaindre du manque de sommeil, du manque de temps pour eux et de « si on avait su que c’était si difficile, on aurait attendu! » … certains n’ont pas d’autres choix que d’attendre. Ils ont eu des propos très blessants. Pas forcément vis à vis de moi, mais de la situation.

 Je comprends parfaitement que cette nouvelle étape ne soit pas facile à appréhender mais bon sang, pour qui est-ce le plus difficile à gérer ?! J’echangerais volontiers les pleurs et les heures de sommeil en Moins contre ma GEU, ma FC et mon infertilité ! 

Voilà ce qui me rend dingue : ces gens qui ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont. 

Oui, vous avez le droit d’être en difficulté, de vous plaindre un peu, mais pourquoi moi, je n’ai pas ce droit vis-à-vis de vous ? Pourquoi tout le monde fait semblant de ne rien savoir ? Et fait comme si de rien n’était ? 

Personne ne m’écoute, personne ne s’intéresse ni à mon parcours, ni à ce que je ressens, ni à ce que je suis … 

Vous qui êtes sensée être mes amies … que vous ai-je fais pour mériter tant d’indifférence ? 

J’ai toujours pris sur moi pour ne pas vous perdre, j’ai toujours fait attention à ne pas vous montrer ce que je ressentais lorsque vous me blessiez, j’ai toujours été attentive à vous. 

J’essaye de toujours être gentille et attentionnée. Et je le fais de Bon coeur. Pourtant, j’ai ce sentiment d’être seule et incomprise. Quand j’arrivais pour boire un verre avec vous et que cinq minutes après, vous commenciez à discuter de vos échographies, lorsque je vous recevais chez moi et que je passais ma soirée à vous éviter parce que vous ne discutiez que des chambres que vous faisiez pour vos enfants et pire encore, lorsque vous avez osé improviser une séance grossesse à mon mariage … je n’ai rien dis. Parce que je pensais que vous ne voyiez vraiment pas le mal, que vous ne saviez pas la peine que vous me faisiez ou la douleur que vous me rappeliez, ce vide dans mon ventre, ce néant dans le coeur. Nous aurions dû être trois pour ce beau jour et nous n’étions que deux. 

À cause de vous, je me sens seule. Seule pour affronter toutes ces épreuves, pour espérer ou Juste pour endurer.

Vous devriez être là, comme je le suis pour vous. Ce combat que nous menons pour avoir notre bebe, vous ne le connaissez pas. Pour autant, vous ne vous y intéressez pas. Tout ce qui touche à mon parcours, vous le sous-estimez. Apres tout « c’est Bon, y’a pas de raisons que ça ne fonctionne pas ! Et au pire, tu fais une FIV et c’est Bon! » Ou « c’est Bon, tu y penses trop », lorsque j’essaye de vous en parler un peu … mais le pire de tous à été « bah t’es déjà tombée enceinte, c’est Bon, Ca va, Ca a marché plusieurs fois! ». Comme si perdre des enfants n’était rien. Comme si ma douleur n’existait pas. Ce n’était pas grave à vos yeux.  Ça ne l’est toujours pas.

Tout ça pour vous dire que j’abandonne. 

J’ai besoin d’une oreille attentive, j’ai besoin d’être entendue et protégée, j’ai besoin d’être réconfortée et soutenue. J’ai besoin d’une amie. 

J’ai besoin d’être ma propre amie. Toute cette énergie que je dépense pour vous, je la dépenserais pour moi. J’estime en avoir plus besoin que vous. Tout ces efforts que je fais pour être gentille, je les ferais pour moi, car je suis la personne qui a besoin de cette gentillesse. Toutes ces petites attentions que j’avais, je me les réserverais. 

Au final, Je me rends compte qu’il faut que je me concentre sur moi, sur mon Mari Et notre but commun : notre famille ♥️

Mon rendez-vous avec ma nouvelle gygy !


Bonjour à toutes et à tous,

Tout d’abord, pardonnez mon retard pour la rédaction de cet article. J’ai eu un peu de mal à m’organiser ces derniers temps.

Donc, mercredi 13 septembre 2017, nous avons eu rendez-vous dans la nouvelle clinique avec la nouvelle gynécologue. Nous avions rendez-vous à 17h30. Malheureusement, la nouvelle Gygy avait environ une heure et demie de retard lorsque nous sommes arrivés … imaginez la tête de cheri lorsqu’il l’a su ! 

« Ehhh Oui ma N’amour, les gygy c’est jamais à l’heure ou presque! » #vismaviedefemme

… sauf qu’entre temps, notre fameuse gygy a reçu un appel pour un accouchement … et hop, plus de gygy … 

Nous avons hésité à partir.

Pour tout vous dire, j’avais pris un autre rendez-vous, il y a quelques semaines, avec un spécialiste de l’infertilité, de ma région, suite à une conversation avec une copinaute d’instagram !

Nous avions rendez-vous, avec Lui, le 17 octobre. 

Pour la petite histoire, suite à une publication sur mon profil, où je demandais le métier de mes abonnées ( haha ça fait drôle de dire ça : « mes abonnées » ! Je suis bientôt célèbre en fait ?! #okcestpasdrole) J’ai découvert qu’elle habitait la même ville que moi, qu’elle allait à l’ancienne clinique où je me rendais, et qu’elle avait rendez-vous avec le Gygy dont on me parlait assez souvent (le fameux spécialiste). Mais, le plus drôle dans tout cela, c’est qu’elle était, auparavant, suivie par la nouvelle Gygy que je m’apprêtais à rencontrer! Malheureusement, j’apprenais par la même occasion que la nouvelle clinique dans laquelle je me rendais ne pratiquait pas les fécondation in vitro. #probleme 

Voilà pourquoi, j’avais décidé de prendre rendez-vous avec ce fameux spécialiste, j’avais envie de brûler les étapes des longs rendez-vous inutiles et de passer directement à la case : « Monsieur le spécialiste, fais-moi un bébé !! j’en ai marre d’attendre Et de faire confiance à des nazes qui ne m’aident pas depuis plus de 3 ans !!».

Je ne voyais plus l’utilité de ce rendez-vous, dans cette nouvelle clinique, puisque la gygy que j’attendais, n’était pas accrédité à m’aider complètement si nous passions par la FIV. Pour nous, ce rendez vous était juste un moyen de gagner du temps, en se faisant prescrire des examens à apporter au spécialiste.

Pourtant, en sortant du cabinet de la nouvelle Gygy, ou devrais-je dire de NOTRE nouvelle Gygy, j’ai annulé l’autre rendez-vous avec le spécialiste.

 Je vous explique :

Lorsque le Dr. T. nous a reçu (à 20h30), Elle nous a, tout de suite, demandé la raison de notre venue. Elle nous a posé beaucoup de questions, sur nos antécédents familiaux, sur notre santé actuelle, sur les examens que nous avions passé, et sur notre hygiène de vie. D’une part, cela était une grande première pour nous. Aucuns des gygy, que nous avions vu précédemment, n’avaient pris la peine de le faire ! Ensuite, elle m’avait posé des questions sur mes cycles. « Avez-vous mal aux seins avant les règles ? Oui ? Alors il faut prendre 10 jours de progestérone par cycle. Ça ne mange pas de pain ! Vous avez un déficit en progestérone et cela peut empêcher un bébé de s’accrocher! » #choc1 

En trois ans d’essais, malgré le fait que je me sois plainte, à mainte reprises, de douleurs à la poitrine, aucuns gygy ne m’avaient dit cela ! Nous avons commencé à être en confiance.

Elle nous posa ensuite des questions sur mes grossesses. Leurs dates de début, comme de fin. Quels examens j’avais passé à la suite de tous ses malheurs, par exemple , ou encore la date de mon dernier frottis ? Et LA question « où est votre dossier ? » -« Mais quel dossier ? » – « Eh bien, celui avec tous vos résultats d’examens ! Comment voulez vous que je m’en sorte si je ne connais pas les examens que vous avez passé ainsi que les résultats ! Il fait bien démarrer quelque part! » #choc 2

PERSONNE ne m’avait demandé de ramener mes anciennes analyses, personne ne m’avait demandé les anciens résultats … je n’ai pas de dossier. Je dois tout retrouver afin d’en faire un.

Puis, elle s’est intéressé à cheri, après voir écrit en gros et en rouge, sur mon dossier « Vient les mains dans les poches » … elle commençait vraiment à me plaire celle la ! #lefeelingsefait

Elle était très étonné de constater que Monsieur n’avait jamais passé de spermogramme, elle a été très étonné d’entendre que les médecins s’acharnaient sur moi avant même de s’intéresser à ma moitié et elle etait très étonnée de voir que nous avions beaucoup de questions, restées sans réponses, malgré le nombres de gynécologues que nous avions vu. 

Elle plaisantait beaucoup avec nous. Elle nous mettait à l’aise. Elle parlait librement de sexe … c’est quand même la « base » de la conception et elle est la seule à nous en avoir parlé. Elle voulait savoir comment ça se passait, comment nous nous sentions et surtout à quels moments nous faisions l’amour. #choc3 –> Oui le sexe est important pour avoir un bebe mais encore une fois, personne ne nous en a parlé.

Elle nous a expliqué comment cela allait se passer pour nous. Soit IAC, soit FIV. Cela dependra du … spermogramme de cheri ! #ilvaenfinenpasserun 

Solution 1 : le spermo de cheri est top.

Je devrais passer une hysterosalpingographie (mot hyper Barbare et terrifiant pour dire : une radio des trompes, en fait). 

J’ai eu peur lorsque j’ai entendu ce mot. Suite à ma GEU et aux adhérences qu’elle a créé, mon ancienne gygy avait refusé que j’en passe une, de peur que je souffre le MARTHYR. #çanemetpasenconfiance Dr. T. m’a rassurée. Elle sait que cet examen est difficile à passer, alors, c’est elle qui le fait, afin d’accompagner correctement ses patientes. #soulagement

Si mes trompes sont en état de marche, nous passerons directement en Insémination Artificielle. 

Si mes trompes sont bouchées, elle essayera de les déboucher #jevaismourirdedouleur et si cela ne fonctionne pas, nous passerons en Fécondation In Vitro.

Solution 2 : le spermo de cheri n’est pas terrible.

Pas d’hysterosalpingographie pour moi car gygy estime que « c’est vous faire souffrir inutilement et c’est pas mon genre d’être sadique ». #soulagementencore 

On passerait directement aux FIV.

En fonction de ses résultats, ce serait soit une FIV « classique », soit une FIV ICSI. 

En une heure, nous avons eu plus de réponses et de solutions qu’en 3 ans. #nousaurionsenfintrouvénotreperlerare ?

Mais avant tout cela, il fallait m’examiner. Tout aurait pu être si simple, mais non, il s’agit de moi. Il ne pouvait pas en être autrement … j’avais mal, à gauche, au ventre, depuis plusieurs semaines/mois … je ne sais plus. Il paraît qu’on s’habitue à la douleur. Je m’étais persuadée que c’était des douleurs psychologiques. Ça n’en étaient pas. Vous avez vu ma photo en tete d’article ? Regardez là. Vous voyez le monstre noir, tout à droite, au dessus de la petite tâche noir ? Parfait … je vous fais les présentations : kyste ovarien, mes lectrices, mes lectrices, mon kyste ovarien.

Ce truc prend environ 95% de mon ovaire gauche. La petite tache noir en dessous de la grosse, c’est justement ce qu’il reste de mon ovaire gauche. #toujourscefoutucotegauche 

« Mais Madame, je suis desolée mais t’as vraiment un côté gauche complètement merdique ! » … Merci gygy !

« Pas question qu’on parte avec une base si pourrie! On va l’enlever avant de faire quoi que ce soit car si une grossesse commence là dessus, je serais trop inquiète ! »

Ah ouais ? C’est drôle, mon ancienne gygy avait déjà repéré un kyste sur mon ovaire gauche et me disait que ce n’était pas grave, « on va attendre Et on verra plus tard » … je crois que « attendre » était sa grande spécialité ! 

Du coup, elle m’a prescrit du Chlormadinone. C’est un progestatif afin de mettre mes ovaires au repos, ce cycle, et d’essayer de faire diminuer ce monstre logé en moi. S’il s’en va : tant mieux! Sinon, je devrais me faire opérer mais je perdrais du tissu ovarien. Je crois qu’elle m’a expliqué ce que cela impliquait mais j’étais tellement sonnée par l’annonce, que je n’ai pas écouté. 

Elle m’a également prescrit de l’acide folique puis de la progestérone pour les prochains cycles. Elle m’a bien expliqué quand les prendre et pourquoi. Ça fait tellement du bien de se sentir écoutés, épaulés et guidés !

Nous avons fini le rendez vous par une explication approfondie sur le déroulement du spermogramme de Monsieur ! C’était tellement drôle de le voir tout gêné ! Apres tout, Oui, elle Lui parlait de masturbation et de « coup de main de sa femme » au cas où il n’y arriverait pas seul … mais, à moi, elle venait de pénétrer l’intimité avec sa sonde. Ce n’est que JUSTICE ! #minivengence

Nous sommes sorti de la clinique vers 21h30, épuisés de tant d’attente Mais ravis de notre rencontre. Les trois heures valaient le coup. Avec mon petit Mari, nous avons discutés de nos ressentis, nous nous sommes mis d’accord : nous annulons le rendez vous avec le spécialiste et nous restons avec elle. 

Nous avons enfin un espoir de recevoir de l’aide. Nous voulons saisir notre chance, Et si nous devons vraiment passer par la FIV… devinez avec qui elle travaille en partenariat ? Oui ! Le fameux spécialiste. 

Si la vie décide que nous devons le rencontrer, nous le rencontrerons. Pour l’instant, nous restons avec le Dr. T. 

Je la revois le mercredi 4 octobre afin de voir l’évolution ou j’espère, la diminution de mon monstre ovarien. 

Je vous tiens au courant !

Ma meilleure amie a accouché …


Bonjour à toutes,

Voilà, le bout de chou de ma meilleure amie a pointé son nez, mardi 5 septembre à 14h.

J’ai reçu l’appel vers 19h. Sur le coup, je n’ai pas réalisé ce que T. était entrain de me dire. Je ne m’y attendais pas, je n’y étais pas du tout : je n’ai pas compris lorsqu’elle m’a dit « bébé est né »… Quand l’information est monté à mon cerveau, je l’ai félicité, évidement. Nous avons discuté un peu de son accouchement et de la santé de son enfant puis nous avons raccroché.

Il s’est passé quelques minutes puis j’ai vraiment réalisé ce qu’il s’est passé : elle est devenue maman ce jour là … moi, cela faisait deux jours que j’attaquais le cycle numéro-je-ne-sais-plus-combien. Entre ses essais et son accouchement, il s’est écoulé moins d’un an… entre mes essais et mes échecs, nous en sommes à quarante-et-un mois.

Je me suis mise à pleurer. J’étais seule, dans mon lit, livrée à un mélange de sentiments entre joie et tristesse, espoir et désespoir et   colère et soulagement.

Lorsque j’ai vraiment réalisé que T. venait de donner la vie, qu’elle tenait son fils dans ses bras et que sa vie allait définitivement changer, je dois avouer que la tristesse, la colère et le désespoir m’ont frappés de plein fouet. Moi, je me bats pour devenir mere, pour porter notre enfant et pour, un jour, pouvoir dire « mon fils » ou « ma fille », pour avoir cette chance de sentir bébé en moi, et de donner tout cet amour que j’ai au fond du coeur, à ce petit être qu’on désire tant. J’attends. Nous attendons. Nous patientons après un gygy capable de nous offrir ce merveilleux cadeau puisque la vie n’a pas l’air décidé à le faire. T. n’a « attendu » que 3 mois avant d’avoir son test positif. Il n’y a pas eu de doutes lors du résultat qui affichait un beau « +3 semaines », pas de doutes pour la prise de sang qui a suivi, à 21 000 ui. Pas de doutes lors de ses échos et pas de doutes dans sa tête puisque l’annonce officielle a été faite à 6 semaines de grossesse seulement. J’étais jalouse de voir tant de légèreté, tant de bonheur et tant de « normalité ». Moi, je n’ai pas le droit à tout ça. Tout sera médicalisé et contrôlé. #colere #tristesse J’ai eu cette sensation que ça ne m’arrivera jamais, que je ne goûterais jamais à cela, que j’ai frôlé mon rêve du bouts des doigts mais que ça s’arrête là. #desespoir 

Pourtant, d’un autre côté, une partie de moi se réjouissait pour T. et son Mari. Ça y est, ils sont parents, tout s’est bien passé. Une nouvelle vie commence pour eux et bébé. Ce petit bouchon va bien, il est beau comme tout et sage comme une image. #joie La grossesse de T. est terminée. Je ne la verrais plus avec son gros ventre, je ne la verrais plus enceinte jusqu’à dents, je retrouve ma meilleure amie, seule dans son corps. #soulagement 

Nous sommes allés à la maternité le lendemain. Lorsque je suis rentrée dans le batiment, je ne me suis pas sentie bien: la dernière fois que j’y avais mis les pieds c’était quasiment 2 ans jour pour jour … pour y recevoir l’injection de methotrexate destinée à tuer petit pois, qui s’était perdu dans ma trompe gauche. #douleurs 

Il fallait que je sois une bonne amie, j’ai lutté pour arriver à la chambre sans pleurer. Nous y sommes, nous toquons et ouvrons la porte pour y découvrir T., son Mari et leur enfant … ils souriaient, ils etaient heureux et voulaient partager ce bonheur avec nous. 

J’ai embrassé ma meilleure amie et je l’ai serré dans ma bras, j’ai fais de meme avec son Mari, puis je me suis penché sur le petit berceau … quel beau bebe, comme il ressemble à son papa ! « Enleve Lui sa couverture, A. a quelque chose à te dire » … je m’exécutais sans réellement comprendre ce que T. venait de me dire. Les larmes me sont montés aux yeux d’un coup, j’ai compris de suite, j’ai réalisé de suite! En dessous de sa couverture se cachait un body avec l’inscription « Veux-tu être ma marraine? » … comment résister à une si jolie demande ? 

À ce moment, l’espoir est revenu. Je ne sais pas vraiment pourquoi. J’ai été submergé par cet Amour de ma meilleure amie. Oui, j’avais été son témoin de mariage et elle, le mien. Elle m’avait offert un discours des plus émouvant et m’avait fait une magnifique déclaration mais ça …je ne m’y attendais absolument pas ! Cette surprise, cette confiance et cette marque d’amour m’ont transportés et je crois que cela m’a beaucoup aidé à faire face à la situation.

 J’ai pu profiter de ma visite à la maternité, profiter de mon filleul #marrainefiere et de ma meilleure amie…comme une personne « normale ». Comme une véritable amie. Je n’étais plus cette femme infertile regardant de loin le bonheur d’une maman, j’y prenais part. J’étais là, jouant mon rôle de meilleure amie avec plaisir, heureuse de partager ces moments uniques et magiques avec T. Et ça m’a fait du bien de me retrouver. Juste moi. Moi et elle. Sans mes problèmes, sans ma peine. M&T. 

Si je pouvais de nouveau être véritablement heureuse pour T. J’ai eu espoir d’être de nouveau véritablement heureuse tout court. En esperant que le nouveau gygy nous aide vraiment. Réponse bientôt … 

Mais voilà, avec toute cette vague d’émotions, j’en avais presque oublié mon Mari à moi. Il était là, regardant le fils de son meilleur ami (Je vous avais dis que ma BFF etait mariée au BFF de mon Mari ?) et réalisant tout ce que moi, j’avais réalisé la veille. Je l’ai vu abattu, vide et triste. À ce moment là, on toque à la porte.

Je me suis figée, liquéfiée … le gygy de T. était venu voir comment elle allait. Je l’ai reconnu de suite: le Dr. qui avait confirmé ma GEU, deux ans auparavant. Celui qui avait prononcé les mots qui allaient changer ma vie à jamais. Pas Lui, pas au même endroit, pas au même moment. Si. La vie me remet à l’épreuve, encore. Comme si ce petit moment de joie auquel j’avais eu droit était de trop, comme si je devais revenir à la réalité, ma réalité.

Peu de temps après, nous sommes partis.

Je suis sortie, choquée par ce visage que je n’avais pas vu depuis cette dernière échographie aux urgences. Mon Mari m’a prise dans ses bras pour me réconforter mais je sentais qu’il était autant affecté que moi, si ce n’est plus.

Le lendemain, je le voyais si triste, si mal, que j’ai compris qu’il avait vraiment pris conscience de ce qu’il s’était passé: Son meilleur ami était papa. Mais pas Lui. Son meilleur ami avait eu sans effort ce que nous n’avions pas. Mon Mari attendait toujours, encore et toujours. Les larmes aux yeux il m’a dit « Ça y est, je réalise ». Pendant 3 jours, je le voyais anéanti, blessé et amère. Il ne parlait plus, il regardait un peu dans le vide, il etait dans ses pensées. Il était loin. Lorsque j’essayais de « m’approcher », il devenait un peu agressif, sauvage et je comprenais son mal-être. Mais je voulais être là, comme Lui est là pour moi. Nous avons fini par nous parler vendredi, j’avais la sensation qu’il m’en voulait de ne pas réussir à lui donner un enfant.

Bien sûr, ce n’était pas le cas. Il etait Juste très malheureux et, comme tout homme, ne savait exprimer son ressenti. 

Je crois que je n’ai réalisé, que cette Semaine, à quel point mon Mari souffrait de la situation. Je ne pensais pas qu’il etait impacté à ce point. Il me dit vouloir un enfant, qu’il a hâte de devenir papa, d’avoir un mini nous mais, je crois que je ne mesurais absolument pas à quel point cela le faisait souffrir. La naissance de A. est plus difficile pour Lui, que pour moi. Je ne le vois qu’aujourd’hui. Je prends seulement conscience de sa peine, de sa tristesse et de son envie d’être père.

Dans chaque épreuve, il faut voir le côté positif. Mon papa m’a toujours dit cela. 

La naissance de ce petit bouchon à été difficile à accepter, pourtant, grâce à elle, j’ai pu mesurer la douleur de mon Mari Et réaliser que je n’étais pas seule dans ce combat pour devenir parent un jour. 

Vous savez tout de la Semaine qui vient de s’écouler. Mercredi prochain, nous avons rendez-vous à la nouvelle clinique, avec le nouveau gygy. Dimanche prochain, je vous raconterais en détail ce qu’il s’est dit.

Une nouvelle page de notre « aventure » va s’ouvrir. Nous retournons en PMA.

Quand elles deviennent toutes mamans … mais pas toi.

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Bonjour à toutes ( peut-être aussi à tous ?),

 

Aujourd’hui, je viens vous parler de mes amies.

Pour vous resituer un peu : Nous sommes un groupe de sept couples. Nous passons tous nos week-ends, ou presque, ensemble (Il y a juste deux couples que nous voyons moins). Jusque là tout va bien.

En novembre 2016, j’apprends qu’une de mes amies P. est enceinte, à trente ans passé, avec des problèmes de thyroïde et en seulement 2 mois. #premiercoupdemassue

En janvier 2017, c’est au tour de ma meilleure amie, T., de m’annoncer la « bonne nouvelle », au bout de trois mois d’essais et des problèmes de thyroïde également. #deuxiemecoupdemassue

Deux semaines plus tard, c’est encore une autre, B. qui annonce être enceinte du deuxième, après 2 mois d’essais … elle était tombé enceinte, du premier coup pour l’ainé. #troisiemecoupdemassue …

Et cerise sur le gâteau : le couple, le moins stable du groupe, annonce encore, deux semaines plus tard, « l’heureux évènement » après 4 mois d’essais … #achevezmoi

Alors voilà, il y a P. qui a accouché le lendemain de mon mariage, mais puisqu’ils habitent loin, nous ne les voyons pas très souvent. J’ai eu la chance de baigner encore dans l’ambiance du mariage, la préparation du voyage de noces et le voyage en lui-même, alors j’ai réussi à ne pas trop y penser.

Mais, dans quelques jours, c’est au tour de T., ma meilleure amie. Je vous avoue que je ne sais pas comment je vais réagir. Lorsque je vois son gros ventre, ses échographies, la chambre de son bébé et les choses qu’on lui offre ou qu’elle a acheté: mon coeur explose en milliers de morceaux. Comment serais-je lorsque je le verrais dans ses bras ? Comment continuer à jouer à la meilleure amie qui essaye d’aller bien quand le néant se fait sous mes pieds ? Rien que d’y penser, j’ai envie de pleurer. En d’autres circonstances, j’aurais été la plus heureuse pour elle, j’aurais aimé faire du shopping avec elle, en discuter et m’investir dans sa grossesse, mais je ne peux pas. Il y en a trop. Je ne peux pas, émotionnellement parlant, gérer tout ça.

Bientôt, le marathon des maternités va commencer et comme d’habitude, je suis sur le banc de touche, recalée avant même d’avoir été sur la ligne de départ. J’attends mon tour, je regarde les autres à l’arrivée, j’envie les autres à l’arrivée car j’ai l’impression que jamais je ne l’atteindrait.

Au fond de moi, crie cette injustice de la vie, cette chance que les autres ont et qu’elles ne réalisent sûrement pas. Elles ont eu le bonheur de porter la vie et de la donner, moi je n’ai eu que la mort à porter.

En me lisant, je réalise que mes propos sont durs mais ils reflètent parfaitement ce que je ressens. Cette noirceur, cette colère et cette rancoeur  avec laquelle je dois vivre depuis des années, pendant que d’autres se plaignent de leurs prises de poids, de leurs fatigues ou de leur « attente » pour voir bébé.

À ce jour, mes soirées avec elles sont juste affreuses. Je suis sensée passer mes week-ends à rire, à décompresser de la semaine et profiter de mes amies, mais au lieu de ça, je passe ma soirée à les éviter. Je ne supporte plus leurs conversations : elles ne parlent que de ÇA. Oui, elles sont heureuses, oui, je comprends. Mais si moi, je suis capable de comprendre leur bonheur, pourquoi n’arrivent-elles pas à faire attention à ma peine ?

Je ne demande pas un silence complet lorsque j’arrive mais un peu de respect face à ma douleur. Est-ce si déraisonnable que ça ? Je suis sûre que parmi vous, qui me lisez, il y en a qui se sont dit « Mais réjouis toi pour tes amies ! » ou alors « Tu n’es pas une vraie amie si tu n’es pas capable d’être heureuse pour elles » … certes mais sont-elles de vraies amies de me jeter leurs bonheurs au visage ? Pour qui la situation est-elle la plus difficile à vivre ? Si je dois faire attention à leurs bien-être, ne devraient-elles pas faire attention au mien et essayer de me ménager un minimum ?

Comme vous pouvez le lire, je suis fatiguée de tout ça.

J’ai eu la naïveté de croire que je pourrais, de nouveau, tomber enceinte naturellement, et ce, pendant notre voyage de noce. Y aurait-il eu plus beau cadeau de mariage ? Je ne pense pas. Malheureusement, j’ai eu à peine le temps d’espérer que bébé soit là, que les règles sont (encore) arrivées. #cycle28 #41mois

C’est aussi pour cela que je n’ai pas rédigé cet article hier. Je ne m’en sentais pas capable.

À toutes celles qui sont dans ma situation et qui me lisent, dites moi comment faites vous pour garder la tête hors de l’eau ? J’ai peur de sombrer bientôt.

À toutes celles qui sont dans la situation de mes amies, s’il vous plait, peut-être le savez-vous, peut-être ne le savez-vous pas, mais faites attention à vos propos et à vos conversations lorsqu’une essayeuse est dans les parages. Ménagez-là. Pensez à votre bonheur mais faites preuve d’empathie. Il semblerait que le plus dur ne soit pas de ne pas parler de votre enfant mais de justement de pas pouvoir intégrer les conversations car la vie ne nous donne pas la chance d’y participer.

 

 

 

Présentation

 

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Bonjour à toutes,

Certaines me connaissent déjà, au travers de mes témoignages sur le blog de « La mariée en colère », sous le pseudo « Babyatoutprix » ou me suivent sur instagram.

Pour celles ou ceux qui me découvrent seulement, je vais tout de même me présenter :

Je m’appelle M., j’ai 27 ans. Je suis avec Mr. depuis un peu plus de 8 ans et nous nous sommes dit « Oui » le 30 juin 2017. Nous avons un chien: un sacré phénomène, une grosse peluche, une machine à câlin et surtout notre gros loup d’amour. #lafillegagadesonchien

Il y a un peu plus de 3 ans, en avril 2014, nous prenons la décision d’avoir un enfant.

Je pense qu’à cette époque, nous étions très naïfs. Nous pensions que ça irait vite (comme la plupart des gens sans doute.), que bébé serait avec nous sans trop d’embûches et que de toutes façons, « les gens qui n’arrivent pas à avoir d’enfants sont stériles (oui, à ce moment là, il n’y avait pas encore de distinctions faites dans ma tête) et que ça n’arrive qu’aux autres ». Grave erreur.

Les mois sont passés, mes cycles étaient complètement anarchiques : 42 jours, puis 43 jours et finalement 70 jours.  Je me décide à consulter, en octobre 2014. Le gygy que j’ai été voir a été affreux. J’avais la sensation de n’être qu’un corps. Il n’a pas été rassurant, il n’a pas été à l’écoute de mes besoins ou de mes angoisses. En 10 minutes, j’ai eu une écho endo-vaginale, un traitement hormonal et sans comprendre ce que je devais faire, j’étais déjà sur le parking de la clinique.

Les mois sont encore passés, sans bébé à l’horizon, sans cycles réguliers et sans réussir à comprendre mon propre corps.

Je me décide à consulter un autre gygy, fin mai 2015. Une femme cette fois. Elle a tout de suite décelé que j’avais des ovaires polykystiques. Le monde s’est effondré autour de moi.  Voilà la raison pour laquelle mes cycles étaient tant irréguliers, pourquoi j’avais souvent de l’acné et pourquoi je n’arrivais pas à tomber enceinte. Elle me donna un autre traitement à commencer dès le prochain cycle.

Les jours passaient, puis les semaines ainsi que les tests de grossesses négatifs… RIEN. Fin août 2015, une collègue m’appelle pour m’informer qu’elle est enceinte … Le monde s’effondre de nouveau. Lorsqu’elle me décrit ses symptômes, je suis assez surprise de constater que j’ai les mêmes. Dans le doute, je fais un test à 12h, après avoir bu une cafetière de café, j’aperçois un léger trait mais en plissant vraiment les yeux … pas possible ?!

Je refais un test digital le lendemain matin : négatif. Pourtant, en mon fort intérieur, je sens que quelque chose se passe. Je me sens différente, mais je n’y crois pas. Je file faire une prise de sang. C’était le vendredi 28 août 2015. Je suis allée chercher mes résultats au laboratoire, j’ai ouvert l’enveloppe dans ma voiture, sur le parking. Je m’attendais à voir apparaitre le « <5 ui » soit un vilain négatif habituel … mais, cette fois, j’avais « 6ui » … Que penser ? Je devais retourner passer une prise de sang le lundi suivant. Le week-end s’annonçait long.

En rentrant, j’ai donné les résultats à Mr. … nous n’en revenions pas, était-ce possible ? enfin ? Après plus d’un an ?

Le lundi matin, je me suis rendue au laboratoire, si le résultat était à 17 c’était bon … et le résultat était pile à 17ui : j’étais enceinte. Notre petit pois était enfin là.

Au cours des semaines qui ont suivies, j’avais très mal au ventre, je faisais des malaises et je me sentais vraiment fatiguée. Je me doutais que quelque chose n’allait pas mais je voulais m’accrocher à cette grossesse miracle que la vie m’avait offerte.

Malheureusement, mon instinct ne m’avait pas trompé. Nous avons appris un mois plus tard que bébé s’était perdu dans ma trompe gauche : Ma grossesse miracle était en réalité une grossesse extra-utérine qu’il fallait rapidement stopper. Nous sommes en septembre 2015, et c’est à ce moment précis que j’ai perdu un bout de mon âme, de mon être, lorsque j’ai dû dire adieu à ce petit être que je ne rencontrerais jamais.

Après des semaines de souffrances tant psychologiques que morales, nous avons essayé de reprendre le cours de nos vies. De faire le deuil de cet enfant, de notre petit pois.

Lors de mon dernier rendez-vous de suivi post GEU, en janvier 2016, j’apprends que je suis de nouveau enceinte, de 3 semaines. Bébé était venu s’installer au alentours du 13 décembre 2015: notre plus beau cadeau de Noël. Les premières échographies étaient parfaites, notre petit Piou se développait bien, son coeur battait parfaitement bien et moi j’allais parfaitement bien, oui, tout était parfait.

Nous étions heureux, sur notre nuage, dans notre bulle … mais encore une fois, la vie l’a éclatée. Mi-février 2016, je sens un gros coup dans mon ventre. Le genre de douleur qui vous coupe le souffle. Je quitte le travail pour rentrer rapidement me reposer. Je suis allée aux toilettes, j’ai vu une trace rosée. J’ai appelé la clinique pour une consultation en urgence. Petit Piou s’en était allé rejoindre petit Pois. Son coeur a cessé de battre, le mien s’est brisé de nouveau. Une autre partie de mon être s’en est allée. Lui non plus, je ne le rencontrerais jamais.

Depuis tout cela, nous en sommes toujours au même point. Rien n’a évolué, rien n’a changé à part le fait que l’on m’ait diagnostiqué de l’endométriose, en juillet 2016. Nous sommes toujours dans l’attente de bébé et d’une gygy qui saura nous aider.

Maintenant que vous connaissez mon histoire,

Peut être avez vous compris pourquoi j’ouvre ce blog à ce moment précis ?

Il y a deux ans, j’étais enceinte et je ne savais pas encore que ma vie allait basculer pour toujours. Août est une période difficile pour moi et j’ai besoin de partager ces choses douloureuses avec des gens qui peuvent le comprendre.

Septembre est tout aussi difficile: ce mois marque les deux ans de ma GEU mais aussi, aurait dû être le mois où petit Piou aurait fêté ses 1 an.

Je partage énormément avec la communauté d’essayeuses d’instagram et je ne les remercierais jamais assez du soutien qu’elles m’apportent au quotidien ❤

Mais, j’avais besoin de plus. D’un lieu où je puisse vous parler, échanger et communiquer avec vous.

Ici, ce sera un peu mon journal de bord, mon quotidien, mes joies, mes peurs et mon parcours.

Alors, merci d’avance de me suivre, de me lire et d’échanger avec moi …